Je n'ai pas trop les idées adjacentes, disons qu'elles sont discontinues, elles s'entremêlent en plein de petits bouts de textes inachevés. Mon blitz de pot pourri, les mots s'amusent dans mon rire....potpourri, potpourri...hihihi
Dimanche à 18h35h...
Je sais pas ce qui me blesse le plus. De savoir qu'il faut que je tranche sur mes valeurs ou le commentaire qui m'a involontairement blessé.
Des fois, ça pèse vraiment d'avoir à tjrs faire face à tout ces questionnements et d'être constamment déstabilisé par la vie. J'essaie pour le moins d'être forte pcq je sais que je le mérite. Que si je dois affronter tant d'épreuves, c'est pcq c'est ce que ma vie a choisie pour moi.
Je suis vraiment pas défaitiste ici, c'est ma réalité dont je vous parle.
Mais, pourquoi découvrir qu'une personne t'écarte de sa vie, par peur qu'il puisse t'arriver encore des problèmes de santé, peur de te voir souffrir et petre mourir. Fuck c'est injuste. Ça me blesse profondément et ça me réduit à quoi!? Comment, dois-je me sentir? Comme un fardeau, à demi-entière, une condamnée.
Samedi..plus tard
Je regarde par le trou de la serrure. Ébauche 1.....débauche
Et voila, c'est un peu comme un sentiment longtemps retenu. L'étroitesse de cet accès, ne me gêne pas du tout.
Je sais qu'elle me regarde, et vous voyez, je suis excitée au plus au haut point.
Je sens le bout de mes seins se durcir. Et c'est en partie de sa faute.
Un peu plus proche,il y a ce bel étranger qui s'est filtré dans l'imagination de mon histoire.
Sans le savoir, à chaque sourire, je transperce.
Je me décide rapidement, je m'approche de lui.
Je sais, ça m'a pris du temps, c'est pcq je suis timide..
Ma main frôle le bout de ses lèvres. Ses deux mains sur mes hanches, avec aucune subtilité sa main glisse sous mon chandail et l'autre presque imperceptible se dépose sur mes fesses.
Je ne m'ai jamais sentie aussi vivante.
Son souffle s'étendait sur l'étendue de mon corps.
Ah non, sti chu dont ben gelée, pas une autre histoire de CHU!
Tssss....je me suis jurée une sobriété sexuelle, oui oui comme celle de notre défunt célibataire! Alors que cela soit, je suis tof.
Je reviendrai avec un autre texte....
Dimanche,,, très tard...Flash back du jeudi,,,,
Jeudi, putain qu'on étaient soûles. Putain, finalement que MOI j'étais soûle.
Rewind.....
On devait se rejoindre en face du cinéma, jusqu'à la tout se passe bien. Comme toujours, nous sommes folles de joie de se voir. Bon j'achète mon billet dans la machine...un peu plus tard j'ai du men acheter un deuxième(ticket) pcq j'ai juste pris mon papier de reçu la premier fois. lol, ouais je sais, ça c'est tout à fait mon genre.
Divagations d'une pleurnicharde...au mois de mai je crois....
Je m'appartiens.
Je suis en rémission depuis maintenant moins de 2 ans.
Lorsque j'étais malade, j'avais un coeur léger, un pied pesant, des pensées qui quittaient mon corps pour se fondre dans un néant de déraisons.
Le vide s'est installé dans mes yeux, et je m'appartenais de plus en plus. Me réduisant a être une statistique de plus sur leurs échelles .Je voulais qu'on brûle mon corps, fuck la science, fuck l'avancement de toute façon je n'y serais plus pour en bénéficier. J'étais fatiguée de les entendre parler. Qu'on me laisse rejoindre les portes du paradis en fukin' paix....
Je me suis arrêté de parler, j'ai arrêté de manger, j'ai même tenté avec un de mes tubes qui reliait ma maladie à leur machine de commettre le suicide le plus stupide au monde, mais en vain. J'ai abandonnée comme une lâche.
J'ai été sous haute surveillance, j'ai comme on dit pété un plomb contre la vie.
J'ai cru voir à plusieurs reprises des sphères lumineuses jonglant dans ma vision. Ma mère me disait que c'étaient mes petits anges protecteurs.
Plus les jours passaient, plus mes hallucinations se multipliaient à un point tel que je me mis à gratter sauvagement l'intérieur de mon oeil et perdis la vue pour près de 3 semaines. Je ne pouvais plus prendre de marche, le risque était trop grand que j'essaie de défier la gravité des escaliers.
Et je ne supportais mes yeux exposés au soleil. Ma vie, elle me puait au nez, je devais la détester encore plus que je me détestais.
Et vous pouvez comprendre qu'à ce stade, j'étais passée experte en dénigrement de ma propre personne.
Je chutais délibérément vers ce grand trou et je m'en calissais.
La douleur prenait une ampleur insupportable. Plus je supportais, plus je souffrais.
Il est normal qu'on ressente le besoin d'en finir lorsque notre corps manque à l'appel. J'étais devenu un malheureux boulet à mon âme. Et je voulais me débarrasser de ce corps trop lourd.
J'ai vraiment cru être prête à partir.
J'ai élaboré des plans dans ma petite cervelle malade, prendre en otage une des putain d'infirmière pour qu'elle me débranche de tout et qu'on me laisse crever en paix. Me disant habile avec la manipulation, on finirait par me prendre en pitié caliss.
Je me suis même pratiquée dans le mirroir...lol...en y repensant, je sais pas pourquoi je faisais ça.. C'est completely absurde.hihihi
Un mois plus tard après avoir écrit ce texte, j'ai été diagnostiqué avec des kiss sur les ovaires, je dois passer une biopsie...
Une coco exposant 4 positive! J'ai fait le pari avec Dieu, je lui ai chuchoté tout bas,,,,,,
PAS GAME!
Une minute réfléchi ce samedi...
Beaucoup de personnes, nous trouvent too much, trouve qu'on en met trop, qu'on beurre épais, qu'on est exubérante. Qu'ont boit trop....qu'on ait des grosses hornyhorseZ....Tout ce qui vous vient à l'esprit, on doit fiter un peu dans toutes les catégories...
Je répond: Pirouette cacaouette!
Quand je parle de nous, je parle de moi et ma meilleure amie.
Évidemment.
Notre relation est accentué d'amitié amoureuse!On s'aime, on se le dit, on se le répète pcq c'est important de se garder privilégié l'une à l'autre. On a réussi à survivre à de gros orages.
NOtre vie, nous l'a barbouillons sur les bouts de texte de blog.
Ensemble, ce n'est jamais gris, fuck le gris, c'est dark blue puis magenta! Nous n'avons nul besoin d'entre 2.
Enough. Got to think...









