lundi 25 août 2008

Coco=pathétique...

Le 25 aout 2008

Je suis déprimée aujourd'hui malgré moi. Mais j'arrive tjrs a être ce petit soleil que tout le monde adore et que lui adore....Lui, c'est l'homme que j'ai tant aimé,le seul, j'ai été sa maitresse et il a été mon amant. On vient de se parler au téléphone et comme une conne j'ai répondue même si je me suis jurée milles fois d'être intelligente dans ces situations là. Je suis toujours son excuse, je suis la seule qui arrive à le calmer,à le faire rire. À chaque fois que je lui donne un sourire, je sais qu'il adore entendre mon petit rire, mais moi le mien s'éclipse. Il m'a dit et je cite: Tu seras tjrs celle que je voudrais avoir dans ma vie, même si j'ai une femme et des enfants. Un coup de pelle sur mon petit coeur. Combien de temps je vais attendre après lui, pour qu'un jour il réalise que je suis celle qui voudra regarder chaque matin...Cette histoire malgré toute la naïveté et la simplicité qu'on croit lui donnée et bien plus compliquée. Tu te fais du mal coco, il profite de toi. ET OUI, qu'il profite de moi caliss! Pour lui c'est pas grave, avec sa tournée, son émission, son horaire over booké de m'appeler juste quand il a soit un gros high ou un down. Pas de juste milieu dans nos rencontres nocturnes et trop courtes. Pourtant, je sais tout ces je sais que personnes ne croit, je connais la sincérité quand j'entends sa voix. (Le lendemain)...Finalement une heure plus tard il me rappel,il est minuit dépassé, pour me dire qu'il a besoin de moi, qu'il veut dormir à mes côtés. Stupide comme je suis une demi-heure plus tard, j'atterris dans ses bras trop petit pour me prendre moi et mon petit coeur. Je suis incapable de lui dire la vérité. Incapable de lui dire les phrases que je me suis préparées à l'avance et je voudrais lui dire que c'est la dernière fois que je me déchire pour lui. À la place, je le laisse m'entraîner, enivrée par ses mains caressant mon visage, il adore me respirer, ses lèvres effleurant mon dos.... Il se lève, va chercher sa guitare pour me chanter un vieux succès car il sait que j'adore ça. Pourtant, je le déteste, espèce d'égoïste de la pire espèce, de manipulateur des mots! Le matin est tellement pénible car ses bras collés à mon corps ne veulent jamais me laisser partir, je me combat avec un état endormi et un homme qui ne sait trop rien sur moi. Je me trouve pathétique malgré le petit nuage rose sur lequel je navigue. Je ne pourrai pas indéfiniment sauver son âme. Qui va sauver le mien?

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