mardi 30 septembre 2008

La cachette

Je dois le crier haut et fort...
Baratatatatatatata!

Je me suis promené, j'ai lu, j'ai rie, j'ai même mouillé en lisant certains de vos blogues.

Croyez-moi je n'ai foutrement rien à calisser au travail aujourd'hui, pourtant hier j'ai travaillé comme une forcenée dans un but bien précis celui de la copulation nocturne! Ouais ben ça m'apprendra à être trop zélée!

Je me sens pourtant tellement loin c'est jours-ci de mes ami(e)s, étrangère à eux, comme si de grands changements s'opéraient à l'intérieur de moi sans que je le sache. Je change sans m'en rendre compte, je me questionne énormément. On m'appel moins, on me questionne moins, je perd de la valeur. Quoi que je l'ai cherchée un peu, avec mes commentaires souvent déplaisants, mon caractère de bitch finie et mes manières des fois trop opposé à leur normalité. Ils ont peut-être enfin réalisés que me donnée trop d'importance me rend foncièrement arrogante et imbue de ma personne.lol.

S'ils savaient comment ce qui se ressemble, s'assemble. On cherche tellement à se donner une allure unique, une identité propre à nous que s'affirmer devient un casse tête ou il manque tout plein de morceaux.

Mais bon, mes copains, copines sont comme des petite putes tenaces, ils finissent tjrs par revenir d'où ils sont sorties!

4 commentaires:

Nicole a dit…

Tu ne rêves pas, elle est bien quelque part. Mais comme toi, je respecte son anonymat ;-)

CoCo a dit…

Ciboire, c moi la conne ou c vous qui me laisser des commentaires pour aggrémenter sa colère...de toute facon elle m'aime tous un million de fois de plus bitches!

Nicole a dit…

Heu. D'abord, Je répondais en commentaire à une question que tu posais dans la version originale de ton billet. Si tu le modifies, mon commentaire n'a plus aucune pertinence. Ensuite, je n'ai aucune idée de ce qui se passe entre vous deux. Qu'elle t'aime plus que ceux ou celles qu'elle lit est tout à fait normal, puisqu'elle te connait pour vrai alors que les auteurs de blogues ne sont que des passages dans sa journée. Et enfin, que tu sois en colère, passe encore. Mais que tu traite de chiennes celles qui se donnent la peine de te laisser un mot sans justification aucune, tu dépasses les bornes. Il n'y a rien qui m'oblige à m'arrêter chez toi, à te lire et encore moins à prendre un peu de temps pour te laisser un mot. Si tu ne veux pas de commentaires, ferme l'option, ça va régler le prolème. Pour ma part, j'ai fini de te lire. Je te trouvais sympathique malgré ta propension à te crisser de la terre entière et à l'envoyer chier, mais là, trop c'est comme pas assez.

Bon vent...

CoCo a dit…
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