Ce matin, j'ai ressentie le besoin de déguerpir de chez moi.
Mes clés d'auto sont ou , bâtard?! Je les cherchais avec me yeux mais ma tête m'avait déjà quitté.
Ouais, elle s'amuse à faire cela, adorant être dissocié à moi. Elle me répétait souvent que l'amour est dure, ne nous laissant jamais assez de temps pour se réaliser, pour éclore dans toute sa splendeur. Elle explose toujours trop vite dans nos coeurs et dans le mien.
Qui y croit de toute façon...
Et comme si je n'en savait pas déjà trop, j'ai eu envie d'aller la retrouver. Je savais qu'elle était forte, avant gardiste et charmeuse. Ses pensées sauvages, ses écrits ont gravés la mémoire du temps, à chaque fois je m'y perdais.
Je la consomme souvent sans aucun retenue, sur la pointe d'une falaise, une simple poussé par le vent me ferait basculer vers son vide.
Encore en pyjamas j'enfilais mes souliers, j'ouvris la porte et couru à ma voiture. Je me mesure à une pluie brumeuse matinale. Enfourchant le siège de ma voiture, j'ai soudain sa vision encré au fond de mon être.
.....Elle m'attendait dans l'auto.
ELLE:Tu avais peur que je parte?
MOI:Euh moi, eh bah ...non, non.
ELLE:Mais que fais-tu ici?
À MOI:Si elle seulement elle savait, que je voulais juste jouir en symbiose avec elle!
MOI:Enfin, j'avais envie d'une petite ride...
Et me confie: ELLE: Qu'elle s'apprêtait à partir au large des côtés d'ivoires, foutre le bordel!
...Putain, moi aussi je m'y voyais!
Je crois qu'elle a su lire à travers moi, elle prit ma main et me souris.
Je savais qu'elle était mienne
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Puis, plus rien...
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