lundi 17 novembre 2008

À la la la la longue.

Je me suis posée la question: ai-je vécu toutes mes trips à 23 ans?

J'ai coché ma liste bien remplies d'idées obscènes que j'ai agréablement accomplies. Est-ce assez?

Comment de toute façon, pourrais-je m'améliorer...seulement dans un one on one...sinon j'ai faite le tour, been there, seen that, du pareil au même quoi...

Mon amour pour l'infidélité va-t-elle me pousser à vouloir courir après tout autre que la monogamie?

Je vois un beau spécimen(je spécifie spécimen car je suis plus qu'une hétéro curieuse) dans le rue et j'ai une envie folle de le pousser dans un coin pour lui lécher la langue.

J'épouserai la monogamie lorsque je m'aimerai assez pour seulement en aimer qu'un. Ai-je hérédité du gène de l'infidélité du paternel?

Mon goût pour la perversion a-t-elle un lien direct avec celle-ci? Est-ce que je me pose trop de questions à mon âge?Probablement, même si j'ai la forte impression que non.

Je me met à repenser à mon trip de cul nowhere avec un danseur gay, , dans un bar gay avec une très bonne copine à moi. Une autre des mes conneries d'une fausse invincible soupoudré de sexe dans ma début vingtaine.

Communément appelé Threesome.

C'était vraiment n'importe quoi cette soirée, c'est le genre de soirée que tu te dis le lendemain, ce n'est sûrement pas mon intelligence qui m'y a conduit! J'ai gaspillé une centaine de dollars en alcool, en drogues, en lap danse et j'ai montré mes tétons pour gagner une bouteille merdique surette d'alcool, euh en fait c'est ma copine qui a fait cela;). Nous étions entourés d'étranges Dragqueens chinoises blonde et de gars à l'orientation douteuse qui ballottait leur zizis de tout bord tout côté. Le diable était parmi nous et le sexe prenait une envergure démesurée dans l'atmosphère. Notre aventure érotique a pris forme, après plusieurs lignes, de shooters et de bières pas cher. Tout les gens, les lesbiennes, hétéros et les gays se touchaient, on nous demandaient des frenchs mouillés, on nous prenaient les fesses, on touchaient les seins, l'orientation des uns devenait l'envie des autres. Nous étions dans un cirque, tous se donnant en spectacles pour un plaisir partagé. Des mains pénétraient en dessous de ma robe, mes mains se baladaient sur des monts inconnus. Nous vivions dans une beauté universel des sexes. J'étais Reine de mes courbes et mes lèvres, mes braves alliées. Nul besoin de chercher, la vie était là, prête à être consumer. J'étais friande à l'idée d'être divisée de touché, de sensations et d'excitations. Et le tout c'est fini dans un lit des résidences universitaires de notre métropole. Rien d'extraordinaire.

J'étais dans un élément connu, cette partie débauché de ma vie. Celle qui me quitte de plus en plus en vieillissant. Celle qui fait place à une femme plus posée à la longue. ( bon ici je vois la face de Roxanne, qui part à rire, ben rions ensemble salope..lol).

J'affirme vouloir davantage de ma vie que vivre sur un perpétuel high de vie trop intense.

Je passe au stade ou j'en veux moins mais de meilleure qualité.

Les hommes, les hommes, les hommes.

L'homme parfait n'existe pas mais l'homme génial, j'y crois.
Je lui offre un regard en coin et un demi-sourire coquin. Ah oui et un deuxième orteil plus long que le premier.

2 commentaires:

Onirique a dit…

sacrée coco! tu m'as trop fait rire!
que de souvenirs impérissables quand même!
et c'est en lisant ca que je me suis rendue compte que je m'assagis aussi...
petit bonheur tranquille, et pour une fois, je le savoure...
En repensant a cette histoire, je me dis: check!
Folies de jeunesse accomplie, on passe a autre chose, quand meme.
Faut dire que je me cherchais passablement a cette époque hein? Et que dire de mon expérience avec l'homme, la brute, celle qui a finit au poste de police?
Pas pour rien que je suis entrée dans un tourbillon de folie par la suite.
Ma petite vie maintenant me semble bien sage, mais oh combien reposante!
Et sa saveur n'en ai que meilleure!
Mon petit démon semble s'être endormi du moins...

Mais pour combien de temps? :)

CoCo a dit…

La brute au poste de police est l'élément déclencheur du début de notre grande amitié...Bizarre quand même! Pour combien de temps?! Je crois qu'on choisit nous mêmes les circonstances qui nous amène dans le tourbillon, c'est une question de timing, on reste fofolle mais du moins on se controle ce qui en soit nous avantage dans notre phase :je suis une adulte qui essaie de s'assumer!